À éviter
Les erreurs qui ferment la porte.
Elles se ressemblent toutes et partent d’un bon sentiment. Aucune n’est irréparable, mais chacune rend le terrain plus difficile.
Les messages en rafale
Dix messages sans réponse ne valent pas un message. Ils disent surtout que vous n’allez pas bien, et installent une habitude : celle de ne pas répondre. Le même texte, écrit une fois et au bon moment, porte plus loin.
Les intermédiaires
Faire passer un message par un ami commun, un frère, une sœur, c’est confier votre parole à quelqu’un qui la déformera sans le vouloir. C’est aussi donner un public à une histoire qui n’en demandait pas.
Les mises en demeure affectives
« Réponds-moi ou j’arrête d’essayer. » « Si tu tenais à moi, tu… » Ces phrases sortent de la fatigue, mais elles s’entendent comme un ultimatum et obtiennent l’inverse de ce qu’elles demandent.
Les réseaux sociaux
Regarder son profil dix fois par jour, publier pour être vu, surveiller qui commente : des heures perdues et une plaie rouverte chaque matin. Cesser cette surveillance ne fait revenir personne, mais vous rend la tête claire.
Ce qui aide, à l’inverse
- Laisser un vrai silence, qui n’est pas une punition
- Dormir, manger, sortir : votre état s’entend au téléphone
- Écrire ce que vous auriez à dire, sans l’envoyer
- Ne rien décider de définitif dans les premières semaines
